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You might not know but the Alliance Française has an on site library with tons on novels, DVDs and mystery novels!

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LIBRARY HOURS

Wednesday from 2:00 pm to 5:00 pm

Librarians Christiane Chenault & Ann Culhane.

Call Christiane for the book donations (Tel: 480.948.0728)

 

Livres recommandés pour les vacances:

 

“Meursault contre-enquête” de Kamel Daoud - Actes Sud

Il est le frère de “l’Arabe” tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du xxe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun, qui depuis l’enfance a vécu dans l’ombre et le souvenir de l’absent, ne se résigne pas à laisser celui-ci dans l’anonymat : il redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage trop ensoleillée.
Haroun est un vieil homme tourmenté par la frustration. Soir après soir, dans un bar d’Oran, il rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Étranger parmi les siens, il voudrait mourir enfin…
Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Étrangerd’Albert Camus, Meursault, contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité. En appliquant cette réflexion à l’Algérie contemporaine, Kamel Daoud, connu pour ses articles polémiques, choisit cette fois la littérature pour traduire la complexité des héritages qui conditionnent le présent.

   

“Mémé dans les orties” de Aurelie Valognes (livre de poche)

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

 

“Au petit bonheur la chance” du même auteur, Aurélie Valognes, Ed. Mazarine

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grandmère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus. Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie. Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur !

 

“D’acier” de Silvia Avallone, Ed. Liana Levi

Roman social ? Assurément. Brossé d'une plume âpre par une jeune romancière de 26 ans, ce tableau de l'Italie à l'aube du XXIe siècle n'a rien d'optimiste, mais il est diablement vivant, concret, réaliste. Dans une ville industrieuse de Toscane, dont le cœur bat au rythme de l'immense aciérie Lucchini, les adolescents traînent leur désœuvrement sur la plage, sous le regard tantôt las, tantôt malveillant des adultes. Parmi ces jeunes gens à peine sortis de l'enfance, Anna et Francesca, 13 ans et des poussières, dont Silvia Avallone s'attache aux destins, aux rêves. Il y a pourtant peu d'espoir, pour venir éclairer cette fresque dont le motif central semble la vacuité morale dans laquelle s'abîment les individus. Cette désolation, l'auteur la compense par une énergie hors du commun, une rudesse tout ensemble dérangeante et revigorante.

 

“Les passeurs de livres de Daraya”, de Delphine Minoui, Ed. Seuil

De 2012 à 2016, la banlieue rebelle de Daraya a subi un siège implacable imposé par Damas. Quatre années de descente aux enfers, rythmées par les bombardements au baril d'explosifs, les attaques au gaz chimique, la soumission par la faim. Face à la violence du régime de Bachar al-Assad, une quarantaine de jeunes révolutionnaires syriens a fait le pari insolite d'exhumer des milliers d'ouvrages ensevelis sous les ruines pour les rassembler dans une bibliothèque clandestine, calfeutrée dans un sous-sol de la ville.
Leur résistance par les livres est une allégorie : celle du refus absolu de toute forme de domination politique ou religieuse. Elle incarne cette troisième voix, entre Damas et Daech, née des manifestations pacifiques du début du soulèvement anti-Assad de 2011, que la guerre menace aujourd'hui d'étouffer. Ce récit, fruit d'une correspondance menée par Skype entre une journaliste française et ces activistes insoumis, est un hymne à la liberté individuelle, à la tolérance et au pouvoir de la littérature.

 

Livrés recommandés et disponibles à la bibliothèque de l’AF

  • “Casimir mène la grande vie”de Jean d’Ormesson
  • Les livres de Amélie Nothomb
  • Livres de Didier van Cauwelaert
  • Livres de Daniel Penna 
  • Livres/polars de Fred Varga